Un nouveau bras de fer s’engage entre l’Ancien et le Nouveau monde sur fond de souveraineté technologique. Il ne s’agit pas ici de puces ou de modèles d’IA mais de fréquences satellites.
Patron de Starlink, Elon Musk a peu apprécié – c’est un euphémisme – l’avis rendu par la Commission européenne en matière d’autorisation des fréquences satellites pour les services mobiles.
En 2008, Bruxelles avait accordé à deux acteurs américains, Viasat et EchoStar, l'exclusivité d'exploitation de la bande de fréquences dite « MMS 2 GHz » qui permet aux téléphones et appareils connecté...
[Courte citation de 8% de l'article original]