Cette question est au centre des préoccupations alors que les Nations Unies célèbrent la quatrième Semaine antiterroriste de l’organisation, réunissant plus de 1 000 participants venus de quelque 119 pays, représentant des gouvernements, des organisations régionales, des universités, la société civile et le secteur privé.
Alexandre Zouev, secrétaire général adjoint par intérim de l'ONU à la lutte contre le terrorisme, a présenté lundi le paysage actuel dans un discours prononcé dans la salle de l'Assemblée générale.
S’exprimant à l’ouverture d’une conférence de haut niveau réunissant les chefs nationaux de lutte contre le terrorisme, il a déclaré que les groupes terroristes tels qu’Al-Qaïda, Daech (également connu sous le nom d’EIIL) et leurs affiliés « restent adaptatifs et résilients ».
De plus, ils deviennent de plus en plus sophistiqués, notamment en raison du recours à l’intelligence artificielle et aux menaces en matière de cybersécurité.
« Ils exploitent l’instabilité, les lacunes en matière de gouvernance, les inégalités socio-économique...
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