La science a réussi à protéger le métabolisme des astronautes en apesanteur : pourquoi les muscles sont le prochain défi

Infobae - 26/06
Une étude de deux mois a confirmé que la gravité artificielle maintient le taux métabolique du corps au repos, mais cet avantage ne s'étend pas à la force ou au système musculo-squelettique. Les clés d’une réalité qui pourrait redéfinir l’avenir de l’exploration spatiale
La gravité artificielle a aidé à préserver le métabolisme basal dans une expérience de 60 jours simulant la microgravité (Illustrative Image Infobae)

La gravité artificielle a aidé à préserver le métabolisme basal au cours d’une expérience de 60 jours simulant la microgravité, même si elle n’a pas empêché la perte de force ou la détérioration neuromusculaire. La découverte, publiée par Muy Interesante, rouvre le débat sur la relation entre la dépense énergétique, les muscles et des processus tels que le vieillissement ou l'immobilisation prolongée.

L'expérience a montré que, chez 24 hommes en bonne santé, la combinaison de l'exercice et de la gravité artificielle maintenait la dépense énergétique au repos à des valeurs très proches de celles d'avant une immobilisation prolongée, mais n'empêchait pas la baisse de la force musculaire ni le déclin neuromusculaire. Selon Muy Interesante, l'étude, publiée dans The Journal of Physiology, suggère que le métabolisme et la détérioration musculaire ne progressent pas toujours selon le même chemin.

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La microgravité fait partie des grands défis de la physiologie humaine depuis des années. Passer des semaines ou des mois sans la charge habituelle du poids terrestre altère les os, les muscles et les processus liés à l'utilisation de l'énergie.

Ce problème va au-delà de l’exploration spatiale. Les changements provoqués par une immobilité prolongée sont similaires à ceux qui appara...
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