Leur utilisation avait chuté. Une étude menée par des chercheurs d’Epi-Phare, organisme qui regroupe l’Agence du médicament (ANSM) et l’Assurance maladie a été rendue publique le jeudi 25 juin et dévoile que le recours aux traitements hormonaux de la ménopause a augmenté de 2022 à 2025. Entre 2012 et 2022, la prise avait chuté en raison des risques accrus de cancers du sein et de problèmes cardiovasculaires pointés par une étude américaine très médiatisée.
« L’an dernier, près d’un demi-mil...
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