A Dakar, ces métiers ambulants qui permettent de joindre les deux bouts

MSN - 24/06
SENEGAL-SOCIETE-REPORTAGEDakar, 24 juin (APS) – A Dakar, entre le vacarme de Colobane et son marché, la cohue des ruelles sablonneuses de Benn-Tally et le calme relatif du quartier Bopp, de nombreux jeunes tentent chaque jour de joindre les deux bouts grâce à ce qu’on appelle de “petits métiers”. Il s’agit, par définition, d’activités de proximité, souvent informelles, accessibles sans diplôme et centrées sur le service, l’artisanat ou le...

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Dakar, 24 juin (APS) – A Dakar, entre le vacarme de Colobane et son marché, la cohue des ruelles sablonneuses de Benn-Tally et le calme relatif du quartier Bopp, de nombreux jeunes tentent chaque jour de joindre les deux bouts grâce à ce qu’on appelle de “petits métiers”.

Il s’agit, par définition, d’activités de proximité, souvent informelles, accessibles sans diplôme et centrées sur le service, l’artisanat ou le commerce de rue (comme vendeur ambulant ou cireur). Ces professions de la débrouille, parfois en voie de disparition, s’opposent aux emplois administratifs ou industriels classiques

Dans les rues de Dakar, métropole emblématique d’une Afrique en pleine effervescence, il est courant de croiser des tailleurs ambulants, machine à coudre à l’épaule, des coupeurs d’ongles ou encore des vendeurs de petit cola, parcourant aussi bien les ruelles que les grandes artères, animés par une même quête : subvenir à leurs besoins, soutenir leurs familles et pallier l’absence d’un emploi stable.

Sous un ciel couvert, après les premières gouttes de pluie tombée...
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