« Dans les quartiers, on a tendance à se dévaloriser », témoigne la Fameckoise Maria Cécilia Da Silva, dont le projet professionnel est de créer son entreprise de services autour du monde funéraire (organisation de la réception après la cérémonie à la place des familles, gestion de l’administratif).
« Les jeunes des QPV manquent de modèles. Ils ont besoin de voir que des entreprises s’y installent. Ça montre que certains osent et réussissent », lance Aleksandra Cvijic qui a immatriculé sa société spécialisée dans la traduction au mois d’avril à Metz-Borny, le quartier où elle a grandi.
© DRCes deux entrep...
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