Le pot de cornichons

La Presse - 20/06
Aussi bien commencer cette chronique en vous disant que je n’ai rien contre les cornichons, non, je suis amateur de cornichons, tant les sucrés que les salés. Ils accompagnent efficacement les apéros (les petits, sucrés) et constituent l’arme secrète de plusieurs sandwichs qui tuent (les gros, salés, tranchés sur le long).

Aussi bien commencer cette chronique en vous disant que je n’ai rien contre les cornichons, non, je suis amateur de cornichons, tant les sucrés que les salés. Ils accompagnent efficacement les apéros (les petits, sucrés) et constituent l’arme secrète de plusieurs sandwichs qui tuent (les gros, salés, tranchés sur le long).

Publié à 5 h 00

« J’aime les cornichons » ferait par ailleurs un bon un titre de roman sur autre chose que les cornichons. Tenez, je vois très bien Dany Laferrière écrire un roman coiffé de ce titre sur son étonnement renouvelé devant les bistros du Marais qui résistent au temps.

J’aime les cornichons sauf quand je suis obligé d’en acheter.

Ceci n’est pas une chronique sur la bouffe, c’est une chronique sur ce demi-pays engoncé dans les règlements.

Donc, l’autre jour, je cherchais un certain type de vin, du vin blanc pour un début de soirée chaude.

Je cherchais quelque chose de rafraîchissant, un peu bio, quelque chose qui ferait que si j’étais dans un restaurant et que le sommelier me le faisait goûter, il me dirait immanquablement : « Là, on est ailleurs ! », en me vantant la « petite production » d’un vigneron qui se tient bien sûr loin des pesticides.

Dans la vaillante petite succursale de ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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