HIBAPRESS-RABAT-Aziz Daouda
Il y a quelques jours, je signais un article que j’avais intitulé « Mondial 2026 : quand les États rappellent à la FIFA qui commande réellement ». J’y ai tenté d’expliquer pourquoi les lois souveraines d’un pays ne peuvent être transgressées par les règlements d’une association internationale.
La souveraineté et la sécurité sont les attributs des États et uniquement des États. Le fait que les États‑Unis, en l’occurrence, n’aient pas accepté sur leur sol des personnes censées participer à la Coupe du Monde de la FIFA relève de la seule appréciation de ce pays. Le président Infantino, impuissant, va acquiescer et se contenter de reconnaître la suprématie des lois internes américaines. Il lui faudra s’en souvenir si, en 2030, l’Espagne, le Portugal ou ...
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