Derrière les murs du camp isolé de Greensboro, où l'équipe nationale norvégienne s'apprête à rompre 28 ans d'absence à la Coupe du monde, la star Erling Haaland connaît le calme avant la tempête. Pas d'entraînement pénible ni de battage médiatique, mais un monde qui le réduit à d'étranges rituels de golf et de jeux vidéo, et aux conseils paternels de son collègue Leo Ostegaard, dans une atmosphère empreinte de sentiments d'anticipation ...
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