Le Liban entre dans son troisième été consécutif, accablé par les répercussions d’une guerre qui ne s’est pas apaisée, et à la lumière d’un accord de cessez-le-feu fragile, dans lequel la crise économique qui dure depuis 2019 est de plus en plus liée à une réalité sécuritaire ouverte à tous les possibles.
La guerre en cours a imposé une transformation radicale dans les caractéristiques de secteurs vitaux, en particulier le secteur du tourisme, qui constitue depuis des décennies un pilier fondamental de l'économie libanaise. Cette réalité s'est traduite par une forte baisse du trafic touristique dépassant 75% par rapport aux saisons précédentes, ce qui a entraîné une nette contraction de l'activité économique liée à ce secteur.
Les répercussions de cette contraction se traduisent par une baisse significative des taux d'occupation des hôtels et des centres de villégiature, en particulier dans les zones témoins des attaques israéliennes, comme le sud du Liban, la Bekaa et la région de Beyrouth.
De nombreux restaurants, discothèques et centres touristiques ont également fermé ou suspendu leurs activités, ...
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