Valeria Khimitch va bien, "autant que possible", précise-t-elle. Dans un parc ensoleillé de Kiev, elle évoque sa passion nouvelle pour la photographie. Quelques mois plus tôt pourtant, cette nounou de 23 ans avait tenté de mettre fin à ses jours. Après plus de quatre ans d’invasion russe, le coût psychologique pour l'Ukraine est immense.
Selon l'International Rescue Committee, en 2026, près de 15 millions d’Ukrainiens – environ la moitié de la population – ont besoin d'un soutien psychologique.
Valeria a tenté de " s’adapter " à la réalité de la guerre. Mais, déjà fragilisée,...
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