Les groupes locaux de médias sociaux alimentent la désinformation dans des régions dépourvues de sources d'information fiables, selon une enquête qui révèle l'ampleur des fausses nouvelles qui parviennent aux communautés vulnérables à travers la Grande-Bretagne.
La désinformation était près de trois fois plus courante dans les régions où le journalisme local était peu ou pas reconnu, selon une étude portant sur des dizaines de milliers de publications consultées par le Guardian. L'immigration et l'islamophobie étaient les sujets de désinformation les plus courants sur Facebook et X.
Des pics de désinformation ont été identifiés autour des élections locales. La part de la désinformation dans les publications d'actualité a augmenté de 56 % à l'approche du jour du scrutin, par rapport au début de l'année, passant de 8,2 % de l'ensemble des publications d'actualité à 12,9 %.
Les conclusions du groupe de réflexion de la Social Market Foundation (SMF) sont basées sur l'analyse de plus de 125 000 publications sur les réseaux sociaux des groupes Facebook locaux, des recherches X et des communautés Nextdoor. Ils ont donné lieu à des appels immédiats à l’action de la part de hauts députés.
Un exemple de désinformation diffusée en ligne à l’aide d’une image de marque de type actualité. Photographie : SMFLes députés s’inqu...
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