Bernadette Chirac n'aimait pas les rôles qu'on lui assignait. Ni celui de l'épouse discrète, ni celui de la Première dame décorative, ni même celui de la grand-mère de la République à laquelle les Français finirent par s'attacher. Toute sa vie, elle a résisté. Souvent dans l'ombre. Parfois seule. Toujours avec une détermination peu commune.
On a souvent retenu son sac à main caricaturé par les Guignols, son allure austère ou son attachement à une certaine France. Derrière ces images se cachait une combattante. Non celle d...
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