Mini, c’est une affaire qui marche. Avec des ventes annuelles constantes autour des 100 000 unités depuis plusieurs années, même lorsque l’actualité produit est moins dense, le constructeur savoure son succès à l’heure où d’autres sont en difficulté. Parmi les stars, le Countryman bien sûr, mais aussi la Mini Cooper. Rebaptisée ainsi en 2024 pour ses motorisations thermiques (avec un suffixe One, C, S ou JCW pour le niveau de puissance), la citadine britannique est plutôt à voir comme un gros restylage de la précédente génération “F56” datant de 2014. La plateforme UKL à architecture traction est identique, et commune à d’autres BMW comme la Série 1, alors que la Mini 100% électrique (nom de code J01) opte pour une base technique dédiée conçue en Chine avec Great Wall.
La Mini Cooper thermique est très proche de la précédente génération, tout en adoptant certains codes de la variante électrique basée sur une autre plateforme.
On retrouve donc avec plaisir l’univers de Mini, avec un gros repoudrage extérieur évoquant la Mini électrique : phares ronds ici cerclés de chromes, capot court et toit plat pouvant être dans une teinte contrastée, gabarit réduit (3,88 m) et vitrages très verticaux, arches de roues en plastique noir (l’électrique n’y a pas droit)... Les plus observateurs pourront aussi distinguer les deux modèles par leurs poignées de portes : affleurantes sur l’électrique, traditionnelles sur la thermique. Enfin, le toit panoramique peut s’ouvrir sur la Mini thermique, alors qu’il est désespérément fixe sur les électriques Mini Cooper E, SE et JCW.