Google vient de financer une centrale électrique virtuelle aux États-Unis pour alimenter ses data centers : des milliers de thermostats et de voitures électriques agrégés pour calmer la soif énergétique de l'IA. En France, ce mécanisme existe depuis vingt ans.
Depuis que les data centers ont commencé à multiplier leurs GPU pour entraîner des modèles d'IA, leur consommation électrique s'emballe à un rythme qui commence à inquiéter les gestionnaires de réseau. En France, l'ARCEP a mesuré une hausse de 38 % en trois ans pour atteindre 2,7 TWh en 2024, avec une accélération de 12 % sur la seule dernière année. L'Île-de-France concentre à elle seule 56 % des centres de données étudiés et plus de 70 % de la consommation électrique du secteur. Pour les opérateurs, la question n'est plus seulement de trouver des mégawatts supplémenta...
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