Cela, écrivent-ils, ne devrait pas surprendre: la façon dont ces applications sont conçues ne peut que les amener à imiter des comportements comme du harcèlement, ou à encourager leurs usagers à initier des comportements comme de la traque. C’est en plus du fait qu’aucune réglementation n’interdit à ces robots d’agir ainsi.
Mais c’est aussi lié au comportement, déjà dénoncé, de « flagornerie » ou, en anglais, syco...
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