Tirer sur les bémols au bazooka

La Presse - 29/05
Une part grandissante de nos contacts sociaux se font dans des espaces qui n’ont rien de réel dans le virtuel des réseaux sociaux. Les Canadiens passent près du tiers de leur vie, désormais, en ligne.

Une part grandissante de nos contacts sociaux se font dans des espaces qui n’ont rien de réel dans le virtuel des réseaux sociaux. Les Canadiens passent près du tiers de leur vie, désormais, en ligne.

Publié à 5 h 00

Ils ne se chicanent pas tous avec leur prochain dans les sections commentaires des Facebook, X et compagnie.

Mais ceux qui le font se durcissent, durcissent leurs choix de mots, durcissent leurs attaques, durcissent leurs discours, pour trois raisons, selon moi… 

Un, parce que ça leur fait du bien. C’est un défouloir. C’est humain de chercher des soupapes.

Deux, parce que les codes du numérique encouragent les paroles les plus brutales. C’est ce qui fait réagir, positivement ou négativement. C’est ce qui est remarqué, et amplifié, par les algorithmes des réseaux sociaux.

Trois, parce que les espaces numériques...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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