Le chercheur russe sur les affaires du Moyen-Orient, Alexandre Svarants, a estimé que le cessez-le-feu avec l'Iran début avril était forcé et ne garantissait pas une transition en douceur du cessez-le-feu à une paix permanente, car les parties n'étaient pas parvenues à des compromis, même fragiles.
Selon lui, l’Iran a constaté à plusieurs reprises que les États-Unis d’Amérique n’exploitaient pas les négociations pour parvenir à un compromis, mais plutôt pour tromper la communauté internationale, plonger les Iraniens dans un état de complaisance et commettre des actions hostiles.