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Quitter Dubaï, mais pour aller où ?
The Economist - Courrier International -
28/05
Trois mois après le début de la guerre entre les États-Unis et l’Iran, l’hebdomadaire “The Economist” décrit la fuite des étrangers installés aux Émirats arabes...
Dubaï offrait autrefois tous les agréments de la vie de riche expatrié. Écoles privées de bonne qualité, plages paradisiaques, vols nombreux et alcool légal (tant que vous n’êtes pas émirati ou musulman). Les expats n’y sont confrontés ni à l’impôt, ni à l’ostracisme, de sorte que les cryptomillionnaires chinois et les oligarques russes peuvent frayer librement avec les banquiers occidentaux, les magnats de l’immobilier des pays arabes et les entrepreneurs israéliens. La pluviométrie étant nulle, ils n’ont à se préoccuper que de l’indice de protection de leur crème solaire.
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Tout ceci demeure vrai, trois mois après les attaques des États-Unis et d’Israël sur l’Iran, au-dessus du golfe Arabo-Persique. Mais ces avantages doivent désormais être mis en balance avec le risque posé par les missiles et les drones iraniens qui s’abattent sur les hôtels, les immeubles ou, comme cela semble avoir été le cas le 18 mai, sur l’unique centrale électrique du pays.
Dubaï, aux Émirats arabes unis PAUL GALLET/COURRIER INTERNATIONAl
Fuir plutôt que de vivre sous les frappes
B... [Courte citation de 8% de l'article original]
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