Jannik Sinner ne peut plus se cacher dans l'ombre du soir de Roland-Garros, écrit James Sharpe

MSN - 28/05
JAMES SHARPE À ROLAND GARROS : Alors que les températures grimpaient jusqu'à 40 degrés sur la Rod Laver Arena, un Jannik Sinner tordu s'est tourné vers son équipe avec désespoir.

« Je ne sais pas quoi faire. Je suis foutu.'

Alors que les températures grimpaient jusqu'à 40 degrés sur la Rod Laver Arena, Jannik Sinner, raide et tordu, s'est tourné vers son équipe avec désespoir. Il griffa ses deux jambes en proie à des crampes. Sa main droite fut prise de spasmes, puis son bras gauche. Puis partout. Rien ne fonctionnait.

Lors de l’Open d’Australie en janvier, le meilleur joueur de tennis du monde avait l’air brisé. Il était mené 3-1 au troisième set face à Eliot Spizzirri, un jeune Américain qui ne participait qu'à son troisième Grand Chelem et pouvait à peine marcher. Seule l'intervention divine soudaine de la règle de chaleur et une pause de 10 minutes ont permis à Sinner de se rafraîchir, de se dégourdir les jambes et de reprendre le contrôle.

Il est devenu clair ces derniers mois que Sinner pourrait en fait être imbattable par les humains. Il a gagné ses 30 derniers matches. Il a remporté six titres ATP Masters d'affilée, en route pour terminer les « Golden Masters », les remportant tous les neuf, et ce, sept ans plus vite que le ...
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