Périscolaire : ces parents désemparés cherchent un plan B pour faire garder leurs enfants

Charlotte Arce - Huffpost FR - 25/05
Suite aux révélations d’affaires de violences sexuelles dans le périscolaire parisien, ces parents préfèrent renoncer au centre de loisirs, malgré les difficultés financières et logistiques que cela implique.

84 écoles maternelles, une vingtaine d’écoles primaires, une dizaine de crèches. À Paris, des dizaines d’établissements font aujourd’hui l’objet d’enquêtes ouvertes après des signalements de possibles violences sexuelles commises par des agents du périscolaire.

Depuis le début de l’année, 78 agents de la ville ont été suspendus dans les écoles parisiennes, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles, a récemment indiqué le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire.

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