Le parti travailliste semble avoir habité trois mondes parallèles au cours des quinze derniers jours.
Il y a un Premier ministre qui célèbre les bonnes nouvelles concernant l’économie et la baisse des chiffres de l’immigration et insiste avec désinvolture sur le fait qu’il se battra aux prochaines élections, mais avec l’intention de son parti de le destituer.
Il y aura une élection partielle au cours de laquelle Andy Burnham, l’espoir de gauche du parti pour le poste de Premier ministre, devra démontrer qu’il peut convaincre les électeurs réformés britanniques sur la migration et les marchés obligataires sur les règles budgétaires.
Et il y a le golden boy de la droite du parti, Wes Streeting, incapable d’obtenir suffisamment de soutien pour monter un défi mais qui mène joyeusement une campagne pour gagner le c...
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