Anna Kelly, attachée de presse adjointe principale de la Maison Blanche, discute de la décision du président Donald Trump de reporter une attaque militaire prévue contre l'Iran dans « The Story ».
Alors que des rapports font état d’une possible nouvelle phase de confrontation entre les États-Unis et la République islamique, une réalité devient de plus en plus claire : le système au pouvoir à Téhéran ne croit toujours pas pleinement que le président Donald Trump est prêt à aller au-delà des pressions et à modifier fondamentalement l’équilibre des pouvoirs.
L’histoire ne se souvient pas de ceux qui se contentent de gérer les crises. Il se souvient de ceux qui affrontent – et démantelent – les idéologies qui les produisent. Le XXe siècle l’a prouvé de manière décisive : le nazisme, le fascisme et le communisme semblaient autrefois inébranlables, mais chacun s’est finalement effondré sous une pression soutenue et déterminée.
La République islamique d’Iran appartient à cette même catégorie. Ce n’est pas un État qui évolue vers la modération. C’est un système idéologique qui se maintient grâce à la répression, à la tromperie et à l’expansion.
Les racines de ce défi remontent à la révolte de 1979, lorsqu’un profond échec de jugement de Washington a remodelé le Moyen-Orient. La destitution du défunt Shah Mohammad Reza Pahlavi – l’allié régional le plus fiable des États-Unis pendant la guerre froide – a créé un vide qui n’a pas été comblé par les forces démocratiques, mais par une mafia cléricale radicale dont la nature n’a été ni pleinement comprise ni sérieusement examinée. Les avertissements critiques ont été rejetés. Les fondements idéologiques du khomeinisme ont été sous-estimés. Même ses textes fondamentaux n’ont jamais été étudiés de manière significative par ceux qui sont responsables de l’élaboration des politiques.
De la crise des otages aux complots d’assassinat : la guerre de près d’un demi-siècle de l’Iran contre les Américains
Un drapeau iranien est placé au milieu des décombres et des débris à côté d'un immeuble résidentiel détruit près de la place Ferdowsi à Téhéran, le 3 mars 2026. (ATTA KENARE / AFP via Getty Images)
Ce qui a suivi n’a pas été une transition, mais un effondrement – ...
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