En compétition, le cinéaste japonais de Drive My Car installe Virginie Efira à la tête d’un Ehpad parisien et signe un pamphlet anticapitaliste mâtiné d’hédonisme senior. Un geste surprenant.
En compétition, le cinéaste japonais de Drive My Car installe Virginie Efira à la tête d’un Ehpad parisien et signe un pamphlet anticapitaliste mâtiné d’hédonisme senior. Un geste surprenant.
C’est peu dire que les personnes âgées sont invisibilisés au cinéma. Placer son intrigue quasi exclusivement dans un EHPAD parisien comme le fait ici le Japonais délocalisé Ryūsuke Hamaguchi (Senses, Drive My Car…) est en cela un geste fort. Plus fort encore est d’en faire un lieu utopique où prendre soin de l’autre serait une façon de... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité