Cette semaine Jack Taylor, un grand de ce qu'on appelle encore la « série B », nous a quitté. Ce n'est pas une expression que j'aime beaucoup ; À mon avis, il cache plus qu’il n’enseigne et tend à ne pas définir grand-chose : premièrement, parce qu’il n’existe pas de sous-genres absolus ; deuxièmement, parce qu'il existe des œuvres bonnes, moyennes et mauvaises dans toute forme d'expression et, troisièmement, parce que les traitements et les intrigues de ce qui allait devenir - en revanche - une série A sont devenus si répétitifs...
[Courte citation de 8% de l'article original]