Et pour améliorer cette résilience, il faut davantage de données et des cartes des zones inondables à jour. Et surtout des indices de résilience des municipalités et des territoires, insistent certains chercheurs.
Cela permettrait de prendre des décisions en fonction des risques à venir. « La notion de risque n’est pas un élément statique. Le décideur doit savoir quand aviser la population de la crise et cela prend donc une personnalisation de la crise à venir. Les données sont essentielles», soutient le PDG de l’Institut de la résilience et de l'innovation urbaine, et ancien maire de l’arrondissement montréalais de Rosemont-La Petite-Patrie, François William Croteau.
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Il coorganisait le colloque « Ville_IA: Renforcer la résilience des villes » dans le cadre du congrès de l’Acfas, vendredi dernier à Trois-Rivières. Celui qui a aussi été responsable du plan directeur ...
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