Vladimir Poutine est en train d’assembler un ensemble terrifiant de super-armes qui pourraient mettre les nations à genoux d’une simple pression sur un bouton.
Au plus profond de la machine militaire russe, le tyran rassemble tranquillement un arsenal conçu non pas pour gagner une guerre en Europe, mais pour décimer des nations entières.
Ses scientifiques se lancent à toute vitesse avec une gamme terrifiante de systèmes nucléaires qui semblent plus proches de la fiction apocalyptique que de la réalité militaire moderne.
Ils construisent une suite de super-armes conçues pour effrayer le monde et le soumettre – mais il ne s’agit pas uniquement de bombes et de missiles.
L'arsenal de super-armes de Poutine comprend des drones sous-marins à propulsion nucléaire, des missiles de croisière propulsés par des réacteurs, des véhicules d'attaque hypersoniques et même des capacités spatiales soupçonnées qui, selon les responsables américains, pourraient, dans le scénario le plus extrême, aveugler des satellites et plonger des sociétés entières dans l'obscurité.
Si l’on en croit les commandants du Kremlin au sujet de leur torpille apocalyptique « Poséidon », une détonation projetterait un gigantesque mur d’eau de mer irradiée sur les villes côtières et les bases navales de l’Ouest.
Pendant des décennies, Washington et Moscou se sont appuyés sur la dissuasion mutuelle et sur des traités minutieux de contrôle des armements pour s’assurer que personne ne franchisse la ligne. De nombreux traités ont été mis de côté ou sont totalement morts, et les canaux de communication militaires sont mis à rude épreuve.
La Russie est en guerre en Europe et a brandi à plusieurs reprises le sabre nucléaire.
Et chaque fois que le Kremlin annonce des progrès sur l’une de ses armes dites invincibles, les responsables militaires et les diplomates occidentaux échangent des regards qui le disent clairement : le monde est désormais plus proche du péril nucléaire qu’à aucun autre moment depuis 1962.
L'annonce faite mardi selon laquelle la Russie a testé avec succès son nouveau missile balistique intercontinental Satan-2 a poussé l'Occident encore plus vers le précipice de la catastrophe nucléaire.
Pour aggraver les choses, Poutine a déclaré que la Russie prévoyait de mettre le Satan-2, également connu sous le nom de Sarmat, en service de combat d'ici la fin de cette année.
Moscou affirme que ces machines ne sont pas seulement stockées en vue d'une utilisation future, mais qu'elles sont activement testées en vue d'une utilisation dans un avenir proche.
Le plus alarmant de tous est peut-être une arme que la Russie appelle Poséidon. Les responsables occidentaux y font généralement référence avec prudence, soulignant que les données concrètes sur les performances ne sont pas publiques.
Mais les grandes lignes sont acceptées parce que Poutine lui-même les a décrites. Dans son récit, Poséidon est un drone sous-marin à propulsion nucléaire et à capacité nucléaire, de la taille d'un petit sous-marin.
Les médias et responsables russes ont affirmé qu'il pouvait parcourir des milliers de kilomètres sous l'eau, guidé par l'intelligence artificielle, avant d'exploser près des côtes ennemies.
En théorie, disent les analystes, une telle explosion pourrait provoquer une poussée radioactive massive à l’intérieur des terres, envoyant d’énormes vagues de tsunami qui pourraient dévaste...
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