Menstruations, charge mentale et difficile conciliation travail-famille. « C’est maintenant entendu, les femmes peuvent faire rire et être comiques, mais elles font plus que ça : ce sont des pionnières du genre avec des thématiques féministes », résume la professeure du département de philosophie et des arts de l’Université du Québec à Trois-Rivières, Mélissa Thériault, co-responsable du colloque « Femmes, féminisme et humour : une question vraiment sérieuse » qui avait lieu cette semaine au 93e Congrès de l’Acfas.
Le milieu de l’humour reste encore majoritairement masculin en 2026 mais les filles progressent avec pugnacité. Elles rencontrent toutefois plus d’embûches que leurs collègues. Moins de places, moins...
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