Bien que l’adoption soit un acte d’amour fondateur, elle porte en elle une dualité : l’appartenance à une famille sans lien de sang et un héritage biologique parfois flou. Dans « Plus vaste que le monde », Maya, l’héroïne, incarne cette complexité. Bien qu’elle ait grandi entourée de l’affection des siens, un vide subsiste… Une interrogation sourde, que même la présence de sa grand-mère paternelle, Mamita, ne parvient pas à combler. Cette aïeule, également originaire du Guatemala, constitue le t...
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