Jusqu'à présent, Zorro Ranch, situé dans le haut désert au sud de Santa Fe, restait un étrange angle mort non seulement dans la couverture médiatique intense de Jeffrey Epstein et de ses crimes, mais aussi dans les enquêtes des autorités.
Mais cela est en train de changer. Dans un épisode de 60 Minutes Australie, Melanie Stansbury, du Nouveau-Mexique, a affirmé qu'une victime présumée qui avait reçu une invitation à une fête au ranch avait décrit comment "plusieurs jeunes hommes... avaient été violés dans le ranch devant lui après avoir été drogué". Les témoignages recueillis dans le documentaire diffusé dimanche ont été rendus publics alors que les autorités de l'État travaillent à la réouverture de l'enquête sur les allégations d'abus dans le complexe.
Les autorités du Nouveau-Mexique s'efforcent de déterminer combien de femmes et de filles locales ont été maltraitées au ranch, au milieu d'une vague de nouvelles plaintes de voisins. À ce jour, un seul résident était originaire de l’État.
Des rumeurs circulaient depuis des années selon lesquelles le financier pédophile utilisait son vaste ranch et son isolement pour cacher des opérations mineures de trafic sexuel. Dans ce contexte, une histoire très controversée – bien que jamais prouvée – s’est également répandue, selon laquelle on parlait d’un projet de fécondation de plusieurs femmes sur la propriété afin de diffuser leur ADN et de transformer l’endroit en une sorte de « baby farm » pour une expérience eugéniste.
Cependant, l’une des allégations les plus troublantes des dossiers récemment publiés vient d’un témoin qui, dans un message inclus dans les archives du ministère américain de la Justice, a affirmé que deux jeunes femmes étrangères y étaient mortes au cours de rapports sexuels violents.
Le message, prétendument envoyé par un ancien employé du ranch, proposait d'échanger des vidéos incriminantes avec des mineurs en échange d'un bi...
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