Comment l’environnementalisme hystérique a fait sombrer l’Europe

Infobae - 20/04
La région n’a pas été frappée par le sort ; a été frappée par ses propres décisions, prises à une époque de prospérité et de paix apparente
La centrale nucléaire allemande Isar 2 à Eschenbach, près de Landshut (REUTERS/Ayhan Uyanik)

L’Europe est confrontée à une véritable crise énergétique, et la vérité inconfortable est qu’elle l’a fait elle-même.

La guerre en Iran est le déclencheur. Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont lancé des frappes militaires conjointes contre l'Iran, Téhéran a fermé le détroit d'Ormuz et 20 % du pétrole mondial et un cinquième du GNL mondial ont été piégés derrière un point d'étranglement de 21 milles marins. Le Brent est passé de 66 à plus de 100 dollars le baril. Le kérosène européen a atteint un niveau record de 1 800 dollars la tonne le 18 mars. Le gaz TTF a augmenté d'environ 60 %. Selon le directeur de l'AIE, Fatih Birol, il reste à l'Europe six semaines de carburant d'aviation, et certains pays disposent déjà de réserves de huit à dix jours. L'inflation dans la zone euro est passée de 1,9 % en février à 2,5 % en mars. Bruxelles recommande désormais le télétravail obligatoire, la gratuité des transports publics, une limite de 110 km/h sur les autoroutes et moins de vols.

Voilà pour les faits. La vraie question est de savoir pourquoi une guerre régionale au Moyen-Orient produit une crise existentielle dans la deuxième économie mondiale. La réponse n’est pas à Téhéran. C'est à Bruxelles, à Berlin et à Copenhague.

L’Europe possède du pétrole et du gaz. Il les a sous les pieds...
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