Une classe au plafond troué par un obus, le laboratoire de sciences jonché d'éclats de verre, une cour de récréation déserte : à Barikot, comme dans d'autres villages de l'est de l'Afghanistan, la guerre avec le Pakistan a brisé la scolarité de milliers d'élèves.
Niché sur un versant de l'Hindou Kouch, dans la province de Kunar, Barikot, 8 000 habitants en temps normal, est resté inaccessible plusieurs semaines en raison des risques de bombardements pakistanais. Avec la récente réouverture de la route, une équipe de l'AFP a pu se rendre dans cette localité frontalière désertée par ses résidents.
Les commerces de la rue principale ont leur rideau de fer baissé,...
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