Un projet himalayen de 30 ans montre le pouvoir de la restauration forestière menée par les communautés

Morgan Erickson-Davis - Mongabay - 13/04
Une étude récente parue dans la revue Frontiers in Conservation Science montre pourquoi l'engagement communautaire dans la restauration des forêts est un jeu gagnant-gagnant. La recherche documente un projet de restauration des terres d’une durée de trois décennies sur un versant de 28 hectares (71 acres) de l’Himalaya occidental de l’Inde, dans l’État de l’Uttarakhand. Les communautés locales des villages environnants cultivaient une forêt, avec le […]
  • Un projet de restauration forestière d’une durée de 30 ans dans l’Himalaya occidental de l’Inde a transformé les terres dégradées en un écosystème riche en biodiversité grâce à la participation des communautés locales.
  • Selon une étude récemment publiée, le projet a abouti à l'établissement de 88 espèces d'arbres qui se multiplient désormais naturellement et à l'utilisation de techniques simples de bio-ingénierie pour retenir l'humidité du sol, entraînant une régénération naturelle et une stabilité écologique à long terme.
  • Le site restauré, nommé Surya-Kunj, ou Sun-Grove, abrite désormais une riche biodiversité, comprenant plus de 160 espèces d'oiseaux ainsi que des plantes médicinales.
  • Selon les chercheurs, une forte participation communautaire et une valeur éducative ont contribué à transformer le projet en un modèle évolutif de rétablissement des écosystèmes de montagne.
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Une étude récente parue dans la revue Frontiers in Conservation Science montre pourquoi l'engagement communautaire dans la restauration des forêts est un jeu gagnant-gagnant. La recherche documente un projet de restauration des terres d’une durée de trois décennies sur un versant de 28 hectares (71 acres) de l’Himalaya occidental de l’Inde, dans l’État de l’Uttarakhand. Les communautés locales des villages environnants ont cultivé une forêt, avec l'aide de chercheurs, et récoltent aujourd'hui les fruits de leur effort collectif.

Avant la réhabilitation, la pente était habitée par des espèces d'arbustes, parsemées occasionnellement de pins indiens à longues feuilles (Pinus roxburghii), un arbre indigène qui s'est répandu grâce à la monocult...
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