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« Dois-je appeler le 911 ? » : comment un journaliste couvre le trafic de drogue
Infobae -
12/04
Une nouvelle série sur les drogues synthétiques dangereuses a nécessité des sources de l'autre côté de la loi
Un homme expose ce qu'il prétend être du fentanyl dans le quartier Tenderloin de San Francisco en 2020. Les décès par surdose aux États-Unis sont passés de 6 771 en 1971 à 80 000 en 2024, en partie à cause de la montée des drogues synthétiques. (Reuters/Shannon Stapleton/fichier)
J'ai trouvé « Chemical Analyst », un utilisateur et revendeur de drogues ultra-puissantes, sur un forum en ligne pour « psychonautes », des personnes qui expérimentent de nouvelles substances psychoactives.
Il se distinguait parmi le groupe comme un explorateur particulièrement passionné de la nouvelle frontière de la drogue. (Il a accepté de me parler à condition que je ne l’identifie pas par son vrai nom, je l’appellerai donc par son surnom, « analyste chimique ».) Il m’a dit qu’il consommait régulièrement, et parfois vendait, des drogues hallucinogènes dont lui-même reconnaissait qu’elles pouvaient être mortelles.
Écrire sur les activités illégales nécessite une réflexion approfondie. Le défi est encore plus grand lorsque cette activité peut être mortelle.
Depuis 18 mois, je fais un reportage pour une série du New York Times sur la montée des drogues synthétiques. Les produits chimiques fabriqués en laboratoire ont rendu l’approvisionnement en drogues illicites le plus dangereux, le plus contaminé et le plus imprévisible qu’il ait jamais été. Cette transformation contribue à expliquer pourquoi les décès par surdose de drogue aux États-Unis ont grimpé e... [Courte citation de 8% de l'article original]
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