Les États-Unis et l’OTAN ont-ils pris fin ?

Sina - 27/03
Après « l'incident d'escorte », le conflit entre les États-Unis et l'OTAN s'est à nouveau intensifié. Selon les informations de CCTV, lors du Forum de défense et de stratégie de Paris, le 24, heure locale, de nombreux responsables de l'OTAN et du gouvernement français se sont plaints à plusieurs reprises : les États-Unis n'ont pas informé l'OTAN et leurs alliés à l'avance avant de lancer une frappe militaire contre l'Iran. D’un autre côté, Trump ne tarit pas d’éloges à l’égard de l’OTAN : il a publiquement exprimé son mécontentement à l’égard de ses alliés qui regardent froidement les conflits au Moyen-Orient. ...

Après « l'incident d'escorte », le conflit entre les États-Unis et l'OTAN s'est à nouveau intensifié.

Selon les informations de CCTV, lors du Forum de défense et de stratégie de Paris, le 24, heure locale, de nombreux responsables de l'OTAN et du gouvernement français se sont plaints à plusieurs reprises : les États-Unis n'ont pas informé l'OTAN et leurs alliés à l'avance avant de lancer une frappe militaire contre l'Iran.

Source : CCTV News

D’un autre côté, Trump ne tarit pas d’éloges à l’égard de l’OTAN : il a publiquement exprimé son mécontentement à l’égard de ses alliés qui regardent froidement les conflits au Moyen-Orient. Le 26, il écrit en toutes lettres majuscules que les Etats-Unis « ne demandent rien à l'OTAN » mais « n'oublieront jamais » ce nœud important, et se concentrent sur l'Allemagne et l'Australie.

La bataille au Moyen-Orient a mis de plus en plus en évidence les différences entre les deux. L’indifférence de l’OTAN a peut-être incité Trump à avancer le calendrier des négociations.

Raisons de l'indifférence

Le 28 février, les États-Unis et Israël attaquent l’Iran, faisant exploser une nouvelle fois la poudrière du Moyen-Orient. Ensuite, les attitudes des pays européens méritent de s’interroger :

Le Premier ministre britannique Starmer a changé de visage à plusieurs reprises, passant d'une « non-participation résolue » à une « défense limitée » puis à une implication substantielle ; Le président français Macron a exprimé sa « désapprobation » et « appelé à un cessez-le-feu » tout en envoyant des porte-avions pour protéger ses propres intérêts et sa sécurité ; Le Premier ministre espagnol Sánchez a condamné à plusieurs reprises les États-Unis et Israël et a réitéré à plusieurs reprises qu'il « ne participera jamais à des guerres illégales ».

Le 28 février, heure locale, Starmer a pu...
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