Soit le soleil commence à se lever sur les Survivants (pas seulement le vrai mais aussi le métaphorique), soit les Survivants vont sombrer dans un tel gouffre d'apathie, voyons qui pourra s'en sortir. Il semblait ces derniers jours que les survivants avaient surmonté cette barrière de trois semaines d'adaptation aux Survivants, mais non. Une nouvelle tempête à Cayo Cochinos, avec de nouvelles tempêtes, a une fois de plus plongé les concurrents dans ce gouffre sombre où il n'y a même pas une lueur de lumière.
Ils sont tous encore désespérés, épuisés, tourmentés, démoralisés. Je pense que les présentateurs de Survivors de cette édition n'ont plus de répertoire pour tenter d'élever un esprit qui, honnêtement, me semble impossible à élever. Ils se font part de leurs commentaires. Quand il y a faim, ils se mangent les oreilles de faim ; Quand ils ont sommeil, ils se réveillent mutuellement, car si l'un ne dort pas, les autres non plus ; Lorsqu'ils sont mouillés, sans vêtements secs, sans possibilité de sortir d'une cabine dans laquelle ils sont également mouillés, le manque d'espace et le désespoir entraînent tout le monde vers le bas. Il est donc normal qu’ils arrivent aux galas avec des visages comme s’ils avaient combattu pendant la Seconde Guerre mondiale.
Si c'est épuisant pour le spectateur, je ne veux pas imaginer ce que ça doit être pour l'équipe des Survivors d'enregistrer et de n'enregistrer que des plaintes, des cris, des protestations... Pouah ! Un cauchemar. S'il n'y...
[Courte citation de 8% de l'article original]