« Adolescent, je rêvais d'être skieur professionnel. Avec le Ski Club Marseille Saint-Antoine, je faisais des compétitions chaque week-end : slalom, géant et Super-G. Quand la question du sport-études s'est posée, je n'ai pas eu envie de changer de vie et je n'étais pas convaincu d'avoir le niveau. À Toulon, je jouais beaucoup au tennis. Je n'aimais pas l'ambiance des tournois, avec les parents qui mettaient la pression sur leurs enfants et contestaient tout. Je préférais jouer avec mes potes, jusqu'à cinq heures d'affilée sous le cagnard.
J'ai tout arrêté quand je me suis blessé à un poignet, à 17 ans, à une période où je commençais à tourner dans les clubs. Avec beaucoup d'alcool, de tabac et très peu...
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