Quand la bureaucratie arrête le bien-être

Infobae - 23/03
Il s’agit de décider quel type d’État vous souhaitez construire : un État qui fonctionne à partir d’une suspicion permanente ou un État qui fonctionne avec des règles claires, une technologie et une confiance vérifiable.
Andrés Mijes est maire de la municipalité du Général Escobedo à Nuevo León, Mexique

Il existe un consensus mondial sur les moteurs de la croissance : l’investissement, les infrastructures, l’éducation, la stabilité et l’harmonie sociale. Mais il existe un facteur tout aussi déterminant et rarement abordé avec le même sérieux : la bureaucratie. Non pas celui qui est nécessaire, celui qui ordonne et donne la certitude, mais celui qui est excessif, celui qui retarde les décisions, rend les projets plus coûteux et transforme des processus simples en voyages sans fin.

Ce genre de bureaucratie a un coût réel, et il est élevé. L'OCDE estime que les charges administratives peuvent représenter entre 2 et 4 % du PIB dans certaines économies, et en Amérique latine, la Banque interaméricaine de développement a démontré que les entreprises peuvent consacrer jusqu'à 10 % de leur temps uniquement au respect des procédures. Concrètement, cela signifie du temps qui n’est pas investi dans ...
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