L’annonce lundi par Israël d’une campagne terrestre dans de nouvelles zones du sud du Liban alimente les craintes d’une occupation prolongée parmi des centaines de milliers de Libanais déplacés.
Les inquiétudes se sont intensifiées après que le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, établissant des comparaisons avec Gaza, a averti que les Libanais déplacés forcés de quitter leurs foyers ne seraient pas autorisés à rentrer tant que la sécurité des Israéliens près de la frontière ne serait pas garantie, des remarques qui semblaient suggérer que la présence des troupes israéliennes pourrait se prolonger.
« Des centaines de milliers de résidents chiites du sud du Liban qui ont évacué ou sont en train d’évacuer leurs maisons dans le sud du Liban et à Beyrouth ne retourneront pas dans les zones situées au sud de la ligne du Litani tant que la sécurité des résidents du nord ne sera pas assurée », a déclaré Katz dans un communiqué. « Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et moi avons ordonné à Tsahal de détruire les infrastructures terroristes dans les villages de contact proches de la frontière libanaise », a-t-il ajouté, « tout comme cela a été fait contre le Hamas à Rafah, Beit Hanoun et les tunnels terroristes à Gaza ».
En vertu de l’accord de cessez-le-feu de novembre 2024, le Hezbollah devait se retirer du sud du Liban et l’armée libanaise devait prendre le relais, en échange de la cessation par Israël de ...
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