Qu'elle semble déjà loin, cette ES1 qui a lancé le Rallye du Kenya jeudi après-midi dans des conditions extrêmes, avec une pluie continue et des pistes de terre transformées en mares de boue, et a provoqué des écarts très importants entre les pilotes, permettant notamment à Oliver Solberg de prendre respectivement trente secondes et un peu plus d'une minute d'avance sur ses coéquipiers chez Toyota, Elfyn Evans et Sébastien Ogier. Depuis, on ne peut pas dire que de l'eau a coulé sous les ponts, puisque la pluie s'est arrêtée ce vendredi, avant un retour probable samedi. Mais sur des pistes redevenues sèches en grande partie, on peut di...
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