Ce que cache la non-campagne d’Attal et de Renaissance pour les municipales

Anthony Berthelier - Huffpost FR - 13/03
Pour ce scrutin, l’ancien Premier ministre a fait le choix de réduire drastiquement le nombre de candidats têtes de liste issus de son parti, tout en assurant une campagne minimale.
GUILLAUME SOUVANT / AFP
Ce que cache la non-campagne d’Attal (ici en 2024 - photo d’illustration) et de Renaissance pour les municipales

Objectif poussière sous le tapis. Derrière Edouard Philippe au Havre et François Bayrou à Pau, avant tout engagés dans leur propre ville, le camp gouvernemental fait profil bas pour les élections municipales, dernière étape avant l’ouverture des hostilités pour la présidentielle.

C’est une constante. Rares sont les maires sortants ou les candidats à l’alternance à solliciter des visites de soutien de membres du gouvernement lors de ce scrutin local par excellence dans lequel les étiquettes partisanes sont souvent gommées de la campagne. Le cru 2026 ne déroge pas à la règle, tandis qu’au Rassemblement national, à la France insoumise, au PS ou chez les Écologistes, les chefs de partis multiplient déplacements et meetings de soutien.

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