Les Libanais replongent dans le cauchemar d'une guerre qu'ils n'ont «pas choisie»

Guadeloupe France Antilles - 06/03
Dans le hall bondé d'un lycée où s'entassent des centaines de déplacés, Zainab Mokdad, qui a fui la banlieue sud de Beyrouth sous les bombes, laisse éclater sa colère contre cette nouvelle guerre «imposée» avec Israël.

"C'est un cauchemar. On est chez soi, en sécurité, et soudain il faut fuir", dit cette femme de 50 ans, assise sur un matelas, sa fille malade à ses côtés. 

Elle préparait le souhour, le repas qui précède l'aube durant le mois de jeûne du Ramadan, quand les frappes israéliennes ont commencé à s'abattre sur son quartier, un bastion du Hezbollah pro-iranien.

Mme Mokdad et sa famille ont passé le reste de la nuit à la belle étoile, sur le front de mer, avant d'échouer dans ce centre d'accueil au nord de la capitale.

"Cette guerre nous a été imposée (...) no...
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