"Le conflit continue de s'intensifier aujourd'hui, et le trafic des pétroliers reste à l'arrêt, sans calendrier précis quant à la reprise normale des activités", commentent les analystes de Briefing.com.
Les flux pétroliers sur le détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% de la production mondiale de pétrole et près de 20% du gaz naturel liquéfié (GNL), sont toujours amplement réduits.
L'Iran "n'a pas l'intention" à ce stade de fermer le ce passage stratégique, a assuré jeudi son chef de la diplomatie A...
[Courte citation de 8% de l'article original]