« Forcément, dans la mesure où ce sont vos derniers tournois, on creuse dans les souvenirs. Par exemple, à quel moment vous avez pris conscience que le tennis professionnel, ce n'était pas un rêve mais que ça devenait bien une réalité et que vous étiez bon à ce jeu ?
C'est marrant, parce que même quand je faisais demi-finale à Roland-Garros en 2008, ma mère ne me considérait pas vraiment comme un bon joueur de tennis (rires). Elle pensait que tout pouvait s'arrêter d'un coup, que je pouvais me blesser... Moi, je ne sais pas trop comment l'exprimer, mais j'avais beaucoup confiance en moi quand j'avais 10 ou 11 ans. Aujourd'hui encore, j'ai cette confiance en ...
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