Alors que les États-Unis et Israël ouvrent un nouveau chapitre de chaos au Moyen-Orient, la Chine bénéficiera d’un establishment de Washington qui ne dispose pas des ressources politiques ou physiques nécessaires pour se concentrer sur l’Asie.
Officiellement, la Chine a condamné ces attaques. Wang Yi, le ministre des Affaires étrangères, les a qualifiés d’« inacceptables » et a appelé à un cessez-le-feu, une rhétorique typique de Pékin en réponse aux mesures de politique étrangère de plus en plus erratiques de Donald Trump.
Wang a fait des commentaires similaires après la capture par les États-Unis du président vénézuélien Nicolas Maduro en janvier. Le gouvernement chinois ne perd aucune occasion de se présenter comme le défenseur des lois et de la stabilité internationales, même s’il n’apporte que peu de soutien matériel aux petits partenaires dans la ligne de mire des dernières fureurs du président américain.
Mais, outre l’opportunité de marquer des points diplomatiques, la décision de Trump de se lancer dans une guerre contre l’Iran qui s’élargit déjà en un conflit régional crée un espace permettant à la Chine de tirer une fois de plus parti de sa domination cruciale sur les minerais, en particulier dans le domaine de la défense, et place la ...
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