FÊTE - Ce n’est plus qu’une question de jours. Le 20 janvier, Jean Castex et le ministre de la Santé Olivier Véran ont mis du baume au cœur à beaucoup de Français: (re)fermées depuis le mois décembre, les boîtes de nuit vont de nouveau accueillir du public à partir du 16 février.
Cette date ne marque pas seulement la réouverture des discothèques, mais aussi la reprise des concerts debout et la levée de l’interdiction de danser dans les bars et les restaurants, une mesure sanitaire prise pour contrer la propagation de l’épidémie de Covid-19 dans ces établissements “où le virus circule beaucoup”, selon le gouvernement.
À chacune de ces périodes de restrictions, la fête semble se figer, voire disparaître. Semble seulement, car en réalité ces moments de plaisir continuent d’exister pour qui veut braver les interdits. Les polémiques entourant les fêtes clandestines, comme les dîners organisés par Pierre-Jean Chalençon, en témoignent. Car chez certains, le besoin de faire la fête est plus fort que la peur du gendarme ou que le risque d’être contaminé ou de contaminer les autres.
C’est le cas de Julia, 28 ans, qui en ce mois de janvier s’est rendue à une grande fête organisée par son colocataire. Celle-ci prenait pour cadre un espace culturel d’une grande ville française et comme motif ...
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