Parmi les ruelles du vieux Damas et au cœur de « l’Allée des Hyènes », qui réside dans la mémoire du spectateur arabe depuis des années, le personnage d’« Al-Idhashari » s’impose comme l’un des personnages dramatiques les plus complexes et les plus influents. Même si l’artiste syrien Bassam Koussa a joué des dizaines de rôles brillants, ce personnage en particulier est resté le meilleur de sa carrière et l’étape qui a établi le succès du phénomène « Bab Al-Hara ».
Al-Idhashari n’était pas un méchant traditionnel ; Il s’agissait plutôt d’une incarnation du conflit entre le moi maléfique et l’éveil tardif de la conscience. Après avoir commis un crime qui a secoué les coins du quartier : voler l'or du marchand Abu Ibrahim et tuer le garde Abu Samo qui a révélé son affaire, son acte odieux a continué à le hanter dans ses cauchemars, et ses sentiments étaient mélangés entre l'attachement à l'...
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