D'emblée, il a rappelé que durant la crise politique de près de 615 jours, "la plus longue de l'histoire de la Région-capitale", la situation budgétaire avait continué de déraper, la dette dépassant 15 milliards, sans oublier la mise à rude épreuve du tissu social.
Dans ce contexte, le premier ministre-président libéral bruxellois depuis 22 ans a confirmé l'engagement de la nouvelle majorité MR-PS-Engagés/Groen-Anders-Vooruit-CD&V d'un retour à l'équilibre budgétaire d'ici à 2029, et d'un plafond d'endettement à maximum 3 milliards d'euros.
"En choisissant de mettre le budget en ordre rapidement, nous dégageons des moyens pour des projets structurants: une nouvelle ligne de tram, un musée d'art contemporain, un palais d'exposition de classe mondiale", a-t-il justifié.
L'effort sera produit essentiellement via des économies (dans une proportion de 80%), principalement au travers d'une refonte de l'administration....
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