Les eaux descendent dans la voie large et pas toujours bonne de la famille socialiste. Aux scandales de corruption présumée et de harcèlement sexuel qui ont choqué le PSOE, s’ajoute maintenant une succession de débâcles dans un nouveau cycle électoral très défavorable – déjà certifié en Estrémadure et en Aragon, et avec des arrêts à venir en Castille-et-León et en Andalousie – qui met tous les nerfs à rude épreuve.
La situation fait bouillir les critiques de Pedro Sánchez, mais aussi les fidèles qui exigent l'avance des élections générales aux élections municipales et régionales, car tous deux craignent que le PSOE ne soit réduit en ruines. Les tensions et les affrontements publics qui s’enregistrent brisent également toute image de cohésion interne.