La récente déclaration de « clarification » de Swimming South Africa (SSA) concernant le reportage du Daily Maverick sur l’état du centre de haute performance (HPC) de Franschhoek en ruine, publiée le 29 janvier, est une leçon d’école de « déviation bureaucratique ».
Il n’apporte pratiquement aucune réponse aux faits et aux détails présentés dans l’article original et soulève des questions encore plus difficiles pour la fédération.
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La SSA dresse un portrait paralysé par la bureaucratie, se présentant comme un intendant diligent et compétent, qui attend une Commission nationale des loteries (NLC) paresseuse.
Sa déclaration complète peut être lue ici.
Pourtant, la distance entre la déclaration de la SSA et la réalité au lycée de Franschhoek, dans le Cap occidental, est aussi grande que la distance entre Franschhoek et les bureaux de la SSA à Johannesburg.
La fédération revendique une « conformité totale » pour le financement du NLC et cite un rapport technique vieux d’un an comme une sorte de représentation de l’adéquation.
Cependant, la vérité sur le terrain révèle un désert post-apocalyptique où des millions de fonds publics et internationaux se sont dissous dans des piscines remplies d’eaux usées et des auberges dévastées.
Comment exactement l’argent reçu par la SSA a-t-il été dépensé ?
Plus surprenante encore est la « surprise » de la SSA d’être sous la surveillance de l’Unité spéciale d’enquête (SIU).
Le NLC et le SIU ont tous deux confirmé l’enquête dans l’article orig...
[Courte citation de 8% de l'article original]